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Le taux de survie
- novembre 20, 2025
- Publié par : Equipe Human Research
- Catégorie : Newsletters
Lorsqu’un jeune est en situation de recherche d’un emploi, il lui est souvent proposé d’identifier ses préférences au travail, c’est-à -dire ce que Strong, le premier, a nommé en 1927 les « Intérêts professionnels » en donnant à choisir entre différentes activités professionnelles. Le Strong a été relayé par différents auteurs successifs dont J. Holland qui a choisi de se concentrer sur les tâches ou les fonctions en 1966.
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Pour quel type d’activité professionnelle le jeune est-il fait ?  ! Question logique et légitime que le professionnel de l’accompagnement se pose. Mais en y regardant de plus près, cet axe de réflexion est insuffisant.
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Les entreprises ont un indicateur important dans leur gestion des ressources humaines : le taux de survie.Â
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Il s’agit du taux de personnes restant dans l’entreprise après la fin de la période d’essais. Celui-ci se situe généralement autour de 50%. Ce taux signifie que la moitié des salariés recrutés en contrat à durée illimité ne passe pas la période d’essais. Ils quittent l’entreprise avant leur confirmation dans le poste. Une rupture durant cette période à un coût considérable pour l’entreprise, l’économie en générale et bien sûr, l’individu.
La période d’essai représente une étape d’évaluation mutuelle.Â
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Pour l’entreprise, il s’agit de vérifier si le collaborateur met en œuvre les compétences attendues et s’il correspond aux valeurs de l’organisation.
Pour les jeunes recrutés, la question centrale est différente : le poste et l’organisation répondent-ils à leurs besoins ?
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Les besoins ne sont pas évidents à identifier. Peu de personnes sont en mesure de les décrire spontanément avec précision et de les intégrer dans l’élaboration de leur projet professionnel. Les besoins font partie intégrante de ce que nous avons nommé « La relation au travail » et un jeune est naturellement moins enclin à la résistance à la frustration qu’un adulte plus avancé en âge et en expérience.
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C’est l’une des raisons pour laquelle, dans nos travaux, nous avons investi sur l’importance des besoins dans le système de la relation au travail.
Leurs intégration dans l’instrument IVST s’avère particulièrement utile pour aider les professionnels de l’accompagnement à mener des actions durables et adaptées, permettant aux jeunes de consolider leur parcours et de franchir avec succès cette étape critique.
Bonne route !