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Les risques d’enlisement dans un chômage de longue durée.
- octobre 30, 2025
- Publié par : Equipe Human Research
- Catégorie : Newsletters
Nous aimerions, parfois, que les choses soient simples et que deux personnes ayant une même formation, un parcours professionnel similaire, un créneau d’âge, un projet et une cible en adéquation avec le marché, trouvent une solution satisfaisante dans le même temps moyen… Vous l’avez constaté c’est rarement le cas.
Il y a des expériences de vie et des contextes qui laissent des traces indélébiles et qui alourdissent considérablement les difficultés à affronter pour se repositionner dans la vie professionnelle. Expériences tellement lourdes qu’elles poussent parfois à se retrouver dans la rue en ayant tout perdu…
Nous pensons particulièrement aux expériences de vie personnelle et professionnelle que notre outil de diagnostic de l’employabilité identifie dans une échelle nommée CUMUL. Des expériences vécues qui cumulent 2 situations, voire plus, de rupture en liens d’affects inconsciemment reliées entre-elles et qui créent un véritable traumatisme (au sens clinique) que l’on gardera secrètement au fond de soi en s’enlisant d’échecs en échecs.
Ces situations, très particulières, présentent un risque d’enlisement dans un chômage de longue durée évalué à une seule situation due au hasard sur 1000 personnes. – Chiffres issus de l’une de nos recherches effectuée sur une durée de 12 ans. Validée sur 3 ans par l’Université de Sherbrooke, financement Gouvernement Canada -.
Voici 3 exemples :
- Une personne qui perd sont emploi et qui relie cette rupture avec le décès d’un parent.
- Une même situation de perte mais cette fois reliée à un divorce et à la perte de la garde de ses enfants.
- Une personne expatriée qui se sentait investie d’une mission dans son pays d’origine et qui perd son emploi dans son pays d’accueil. Etc.
Les situations sont nombreuses, elles ont toutes un lien fort : elles fournissaient un étayage pour affronter la vie et ses difficultés, elles produisaient du sens.
Tout espoir n’est pas perdu. S’ils disposent de l’information, le psychologue, le coach en fonction de sa sensibilité, peuvent, très efficacement et dans un temps restreint, aider la personne dans cette situation (Nous proposons des formations sur ce thème).
L’erreur fondamentale serait de chercher à « dynamiser » une personne dans cette situation, ce qui ne ferait que la pousser vers la catastrophe.